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Super Gamekult Smash

Posted in Uncategorized on 25 mars 2011 by fromageblanc

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Poking Bears

Posted in Uncategorized on 17 octobre 2009 by fromageblanc

Et non ce blog n’est pas mort. J’ai pas beaucoup pris le temps de m’y remettre depuis la reprise des cours (qui sont plus nombreux et demandent beaucoup plus de travail que l’an dernier) mais mieux vaut tard que jamais. Et donc ceci est une réponse à ce post, qui m’a fait rire (et penser à des ours).

Aouch

Vous êtes prévenus.

Jojo’s Bizarre Adventure.

Posted in Uncategorized on 19 août 2009 by fromageblanc

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Bon bah voilà. Il fallait que j’en parle. C’était obligé… Par où commencer ?

Il y a un an ou deux j’ai eu une période de ma vie où j’étais plutôt blasé par les mangas, en particulier les shonen. En fait j’avais arrêté depuis un moment de lire Naruto qui m’avait pris la tête après le volume 24. Pourtant j’avais trouvé ça génial Naruto au début, c’était comme une bouffée d’air frais. Et puis très vite les combats deviennent répétitifs, le scénario est naze et ça tourne en rond. Ca tourne en rond autour des combats surtout. Je me suis d’ailleurs arreté au moment où les héros poursuivent les hommes d’Oroshimaru qui enlèvent Sasuke. On voyait venir à 15 kilomètres une succession de combats à un contre un entre les poursuivants pour finir par un combat Naruto VS Sasuke qui ne m’intéressait plus vraiment. Le tout devait évidemment s’étaler sur au moins 5 tomes, bref ça m’a saoulé d’acheter cette série alors que je trouvais que l’action n’avançait pas de volume en volume.

Je me suis tourné vers Bleach qui semblait avoir un véritable scénario. C’était effectivement le cas jusqu’au tome 20 environ (la fin de l’arc scénaristique sur la Soul Society) parce que là, Horihime se faisait enlever comme une pouf et les gentils allaient la libérer tous ensemble, bref, du gros Mario et un gros donjon.

J’attendais beaucoup de Hunter x Hunter, on arrivait au moment de l’assaut du château des Kimera Ants par les personnages, bref la véritable action de cette partie du manga. Sauf que Togashi avait arrêté de bosser à un moment et j’ai cru que la série ne repartirait jamais. J’ai pas eu l’occasion de lire la suite depuis.

A côté de ça il y avait plein d’autres shonen auquel j’avais pas accès, comme One Piece par exemple, parce que je connaissais personne qui pouvait me les prêter et j’avais pas envie de passer ma vie dans un Virgin pour les lire (I’m too old for that shit). Bref au final, la seule série que je suivais vraiment c’était Le Nouvel Angyo Onshi, qui continuait d’être bien et qui avait l’air d’être partie pour se terminer avant 20 tomes, une bonne chose donc. Parce que ouais j’en avais vraiment marre des séries longues, qui ne sont qu’une suite d’arcs scénaristiques sans grande envergure et où au final il ne se passe rien. Non mais sérieusement, vous pensez qu’il sera hokage un jour le Naruto ? Mais n’importe quoi, faudra dépasser le tome 100  d’abord pour qu’il ait enfin la majorité de toute façon ! Les seinen et les shojos c’est pareil, j’y avais pas trop accès, j’avais du mal à me remettre à 20th Century Boys et j’avais une dizaine de tomes de retard sur Nana. Et puis â côté de ça je me suis rendu compte qu’il y avait vraiment des trucs énormes du côté de la bédé américaine, sans forcément parler de super-héros. Et puis je suis parti en Angleterre et là bas y avait vraiment pas beaucoup de bd (les anglais ont pas l’air d’en lire beaucoup). Et puis de toute façon j’étais trop occupé à me sociabiliser pour lire des mangas.

Bref j’étais resté sur l’amère sensation que la production shonen du moment valait pas un clou. C’est vrai quoi, on est à 50 tomes de Naruto et le mec il a encore 16 ans ! (j’en sais pas grand chose en fait mais bon il est pas vieux quoi). A côté de ça, dans Dragon Ball, Sangoku commence la série en étant un gamin plus jeune que Naruto et à la fin du tome 42, il est grand père ! Je sais pas, y a un truc quand même ! J’avais eu tendance à critiquer pas mal Dragon Ball pendant une période à cause de certaines facilités scénaristiques (les enemis de plus en plus forts), n’empèche qu’à un moment, l’auteur a fait un véritable retour au source et la série est redevenue super drôle, et surtout, quand il en a eu marre de rebalancer des ennemis super forts bah il a arrêté. Et puis à l’époque les super sayans et la fusion c’était original. Du coup, on comprend pourquoi ça reste une référence aujourd’hui. Mais c’était pas la seule référence shonen au Japon. A côté de Dragon Ball il y avait Jojo’s Bizarre Adventure.

J’ai pas découvert Jojo’s Bizarre Adventure d’un coup, j’en avais déjà entendu parler. Déjà parce que la série faisait autrefois partie des étalages manga de toutes les librairies, et que comme elle est longue, on la remarquait un minimum. Et puis parce que j’en avais eu des échos, la plupart du temps très positifs. J’avais juste jamais eu l’occasion ni pris le temps de la lire. Et depuis que J’ai Lu a fait faillite, les Jojo’s sont introuvables en librairie. Pourtant j’avais entendu dire que cette série était un truc énorme au Japon (le tome 98 est sorti en Juillet). Sauf qu’en France c’est toujours resté très marginal, étrangement. Bref c’est une série qui restait très mystérieuse… Mais finalement je me suis lancé (merci internet), et franchement, c’est clairement le meilleur shonen que j’ai jamais lu.

Mais pourquoi donc alors ? Bah c’est pas facile à expliquer. Surtout que c’est pas gagné… Première impression quand on lit le début : « Oh putain c’est moche ! » Au début de la série, le dessin est vraiment pas top, du gros manga des années 80 en somme. Jugez plutôt :

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Bon ça date de 86, d’accord, mais Dragon Ball aussi et ça a pas autant vieilli… Quid de l’histoire ? Bah c’est quand même un minimum original : l’action commence dans la campagne anglaise en 1880 (ce qui est rare pour un shonen). C’est l’histoire d’un garçon de bonne famille qui s’appelle Johnathan Joestar (tout le monde l’appelle Jojo), qui a un chien qui s’appelle Danny, et qui est bien heureux. Jusqu’au jour où son père prend sous son aile un garçon qui s’appelle Dio Brando. Le père de ce dernier avait sauvé la vie de Mr Joestar plusieurs années auparavant, du coup celui-ci se fait un plaisir d’accueillir Dio dans sa demeure.  C’est drôle ça, ça me rappelle le début des Hauts de Hurlevent. Sauf que Dio est une véritable ordure qui n’a qu’un but dans la vie, pourrir celle de Johnathan et récupérer la fortune du père Joestar.

Donc déjà c’est assez étrange puisque ça ne démarre pas du tout comme un shonen. A part les dialogues un peu chelous, on pourrait presque croire à du Seinen. Il n’y a pas de pouvoirs surnaturels, pas de gros but dans la vie (« Ze veux retrouver mon père, devenir hokage, rassembler les dragon balls, devenir le meilleur joueur de duel de monstres et être Shaman King ! » Non non, rien de tout ça) et surtout il n’y a pas de surnaturel au début. Seulement une sombre histoire de masque aztèque démoniaque qui n’a pas l’air d’avoir grand chose à voir avec la trame principale. Le premier volume est en fait un gros montage de mayonnaise entre Dio et Johnathan : on se rend compte que Dio est vraiment un véritable bâtard calculateur comme on en a rarement vu et que Jojo est un gros gentleman très chevaleresque (et un peu con et culcul pour le coup). Mais la mayonnaise prend. Et là tout se barre en couille ! Dio devient un vrai gros méchant, il commence à y avoir des goules et des vampires partout, Jojo s’entraîne avec un maître qui sort un peu de nulle part et gagne des compétences surnaturelles ! C’est à ce moment là qu’arrive la deuxième grosse impression : « Oh putain c’est kitsch ! » Non seulement il y a des vampires partout, le personnage principal est à moitié con et sort des phrases grosses comme lui mais en plus c’est super gore ! De plus le dessin ressemble maintenant à du Ken le survivant en plus maladroit, et tous les personnages sont over musculeux, avec des épaules et des pieds plus gros que leur tête ! Jugez plutôt :

jojo2

Bref on croirait voir un bon gros nanar ! Et pourtant dès le début il y a un truc. Déjà au bout du premier volume on aime et on déteste Dio, parce que c’est vraiment, vraiment, vraiment un enfoiré. Et puis dans le tome 2, on a un premier vrai combat qui est déjà énorme. Jojo semble tellement faible par rapport à son adversaire qu’on se demande comment il va s’en sortir. C’était la première fois que je voyais une telle tension narrative dans un combat dès le deuxième tome d’un manga. Et c’est là l’une des grandes forces de Jojo : proposer des combats qui sont très souvent perdus d’avance, et où les personnages sont vraiment dans la merde jusqu’au cou. Mais là, vous allez me dire: « Non mais attends, 99 tomes d’un manga sur un mec qui latte des vampires en se prenant pour Ken le survivant, c’est ça le shonen ultime ? » Et bah justement très vite il se passe un truc de ouf : Johnathan Joestar meurt. Blam ! Fin de la première saison. Début de la deuxième saison : nouvelle époque, nouvelle histoire, nouveau héros. Sauf que lui aussi s’appelle Jojo. Et donc là en général vient là troisième impression : « Oh putain je m’y attendais pas, c’est pas mal en fait ! ». Très vite on se rend compte que Jojo’s Bizarre Adventure est un manga comme aucun autre :

Jojo’s Fun Fact #1 :

La série est organisée en plusieurs parties, ou saisons, et chaque saison est comme une mini série : un gros héros, un vrai méchant, beaucoup de morts et surtout, une vraie fin. Ça a d’abord l’avantage de rendre la tension plus palpable : l’auteur n’a pas beaucoup de scrupules à tuer ses personnages et parfois ils meurent vraiment alors qu’on s’y attendait pas. A partir de là, les combats sont vraiment plus tendus, surtout que parfois les méchants sont vraiment beaucoup plus puissants que les gentils.  Autre avantage, chaque saison est véritablement comme une mini série, avec une ambiance vraiment différente à chaque fois. Jugez plutôt :

– La première saison (Phantom Blood) est assez kitsch, comme dit plus haut. C’est une histoire de vampires dégueulasses dans une atmosphère gothique dans l’Angleterre de la fin du 19ème siècle. On dirait un vieux film de zombies, un mélange de Ken le survivant et de Evil Dead. Ça a l’air naze au début mais moi j’aime bien 🙂 !

– La deuxième saison (Battle Tendencies) se déroule un peu partout dans le monde, des Amérique à l’Europe, en 1938, soit juste avant la guerre. Le côté globe-trotter donne une ambiance un peu Indiana Jones à cette partie mais ça reste quand même très kitsch : une nouvelle forme de vampire apparaît, il y a des robots, des nazis et des motos. Le héros par contre est beaucoup plus drôle que celui de la première saison et a un côté vraiment cool.

– La troisème saison (Stardust Crusaders) est la plus populaire au Japon et un peu partout dans le monde. C’est la première à avoir été adaptée en anime et en jeux vidéo, c’est la première qui fait plus de 10 tomes et c’est surtout la première qui fait intervenir les « stands », j’y reviendrai plus tard. L’action se déroule dans les années 80 lors d’un voyage du Japon vers l’Egypte. C’est une sorte de road movie en manga, avec des paysages qui évoluent beaucoup tout du long, beaucoup de personnages, un héros très classe et beaucoup d’humour. Certains passages font clairement référence à des films, souvent des films d’horreur d’ailleurs.

– La quatrième saison (Indestructible Crazy Diamond) met en scène plein de personnages avec des pouvoirs dans une petite ville du Japon en 1999. On devient très vite familier avec les lieux et l’ambiance ressemble à une sorte de « Plus Belle La Vie » version shonen (pour le côté petit quartier convivial). J’avais jamais lu ça.

– La cinquième saison (Vento Aureo, Golden Wind pour la version française) se déroule en Italie en 2001. Les héros sont des ptites frappes de la mafia qui vont se faire plein d’enemis pour essayer de monter dans l’organisation et détrôner le boss. Là encore, une sorte de road movie en Italie.

– La sixième saison (Stone Ocean) se déroule dans une prison en Californie en 2011. Il y a un gros côté Prison Break (alors que ça date de 2000-2003). Et c’est énorme.

– La septième saison (Steel Ball Run) est encore en cours au Japon avec 19 volumes et se déroule en 1890 aux Etats-Unis pendant une grande course de chevaux, dans une grosse ambiance Western.

Donc c’est vraiment différent à chaque fois et ça explique pourquoi après 20 ans de bons et loyaux services, la série est toujours dans le top 20 des ventes de manga au Japon. Épique !

Jojo’s Fun Facts #2 :

L’auteur est gay. Non oubliez. Disons plutôt, dans Jojo’s BIZARRE Adventure, il y a BIZARRE ! Et donc ce manga est complètement barré. Comme dit plus haut, chaque partie est vraiment différente et ça part vraiment dans des directions inattendues. Mais c’est surtout bizarre graphiquement. En fait les personnages prennent des poses bizarres très souvent. On pense d’abord que c’est parce que Hirohiko Araki (l’auteur) a du mal à dessiner, mais en fait au fur et à mesure que le dessin évolue, les personnages gardent leurs poses bizarres. Jugez plutôt :

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C’est en fait une caractéristique de la série. En plus de ça, il y a les couleurs et les fringues complètement délirantes. Ca donne à la série un cachet graphique vraiment unique. Avec l’évolution du style de la série, ça reste le cas :

SBR

Bref, si on rajoute à cela le fait qu’au début du manga la plupart des personnages sont très musclés, on a l’impression de voir évoluer des icônes gay sur le papier. Encore un exemple ?

Joseph_JoStar_by_blubxerUltra kitsch hein, hein ? On finit de toute façon par s’y habituer et même par aimer ce côté Bizarre. En outre, je pense sincèrement que l’auteur est gay. Mais comme dirait un mec sur un forum : « Araki channeled his immense homosexuality to create an absolutely faaaabulous manga. God JoJos owns ». Je suis carrément d’accord. C’est peut être aussi ça qui fait la force du manga après tout ^^ ! Là où Kenshiro dirait : « You’re already dead ! », Jojo, lui, dit : « You’re already gay 😀 ! ».

Jojo’s Fun Fact #3 :

Il y a des stands.  « Mais putain c’est quoi un stand ? ». Les stands, c’est le principe qui régit tout Jojo’s à partir de Stardust Crusaders, la 3ème partie. Voici une illustration empruntée sur DeviantArt :

Jotrao_Kujo_and_Star_Platinum_by_AnonymousSoupLe mec avec la casquette, c’est Jotaro, le Jojo de la partie 3. Le truc derrière lui c’est Star Platinum, son stand. Un stand c’est la matérialisation de l’identité psychique d’une personne. En gros c’est un pouvoir psychique qui se matérialise sous la forme d’une sorte d’être vivant. Les stands sont pas fait de matière, ils sont juste de l’énergie spirituelle. Les « règles » sont en gros assez simples :

– Seules les personnes qui possèdent un stand peuvent voir les autres stands (des autres manieurs de stand). En gros, il faut avoir une perception extra sensorielle que n’ont pas les personnes normales.

– Puisqu’un stand n’est pas fait de matière, on ne peut le toucher qu’avec un autre stand (comme de la télékinésie).

– Puisqu’un stand représente, dans une certaine mesure, l’âme de son utilisateur, les dommages qu’un stand subit se repercutent automatiquement sur son utilisateur. Exemple : Si Star Platinum se fait couper le bras droit, le bras droit de Jotaro vole aussi.

– Une personne ne peut posséder qu’un seul stand.

– Chaque stand à une capacité particulière. Par exemple, le Magician’s Red de Muhammad Abdul dans la partie 3 permet de générer et de contrôler des flammes (comme de la pyrokinésie) alors que le Star Platinum de Jotaro est plus générique : il est très très rapide, il tape très fort et il fait des mouvements très précis (il peut par exemple arrêter une balle au vol).

– Chaque stand a une portée limitée. En général il y a des stands de courte portée qui ne peuvent pas s’éloigner à plus de 5 mètres de leur manieur mais sont très forts au corps à corps; et des stands de longue portée qui peuvent aller parfois très loin (leur puissance diminue avec la distance cependant).

Et c’est tout.

Ça a l’air couillon et tout simple comme ça, mais à partir de ce principe, l’auteur nous sort des situations vraiment originales. Tous les stands sont différents. A part une ou deux exceptions, il n’y a pas deux stands qui ont le même pouvoir. Non seulement les situations sont originales, mais surtout, les combats sont toujours très tactiques. Tous les pouvoirs des héros sont en effet expliqués au début, et à partir de là, ils se démerdent comme ils peuvent avec ce qu’ils ont. Pas de « Mais en fait j’avais une super technique que j’ai élaboré pendant mon entraînement dans les montagnes et je te la sors qu’à la fin du combat pour le suspense, mais j’aurais pu te pulvériser dès le début avec ! » ni de « tu le sens mon gros bankai ?!! ». Du coup les combats sont des modèles d’inventivité. Parce que oui, très vite, Jojo’s est une succession de combats de stands. Mais que des bons combats. Comme chaque stand à un pouvoir différent, chaque situation est différente. De plus « combat » ne veux pas forcément dire « baston ». Il y a des fois où les personnages jouent la ruse pour gagner parce qu’ils ont aucune chance sinon, et d’autres où la situation est vraiment différente : l’un des stand donne par exemple lieu à une partie de poker de folie. Bref, c’est incroyable, mais les combats sont bons ! Tous bons ! Et à chaque combat on s’étonne de l’originalité des pouvoirs et de l’imagination de l’auteur. Et après 98 volumes, c’est TOUJOURS bien et TOUJOURS original !

Jojo’s Fun Fact #4 :

Il y a de la musique dans Jojo’s. « Mais c’est un livre, abruti. » En fait,  et c’est l’une des autres particularités de Jojo’s, TOUS les personnages ont des noms issus du monde de la musique. Je dis « tous » parce que même si j’ai pas compris toutes les références, j’ai la majorité. « Jojo », ça vient de « Get Back« , la chanson des Beatles. « Dio », c’est le chanteur de Black Sabbath. Et très vite tous les personnages secondaires ont des noms de groupes, d’albums ou de chansons. Il y a Dire et Straits, il y a R(obert) E. O. Speedwagon, il y a Santana, Wham, ACDC et Cars, il y a même un personnage qui s’appelle Jean-Michel Polnareff !! Et puis après c’est les stands qui ont des noms en rapport avec la musique : Crazy Diamond, Echoes, Red Hot Chili Peppers, Heaven’s Door, Killer Queen, Gold Experience, Sticky Fingers, Sex Pistols, Aeromsith, Beach Boy, Grateful Dead, Spice Girl, Metallica, King Crimson, Stone Free, Foo Fighters, Jailhouse Rock et même Stairway to Heaven !! Mais putain c’est juste génial ! Non seulement ça donne des conversations de ouf du genre « Putain dans le tome 34 y a Josuke qu’affronte Red Hot Chili Pepper avec son Crazy Diamond ! » mais en plus ça donne à la série une sorte de bande son subliminale bien rock n’ roll ! Parce que oui, le mieux c’est quand même de lire Jojo’s en musique, ça accompagne super bien l’action et surtout, ça rend les combats épiques ! C’est trooop bien !!

Jojo’s Fun Fact #5 :

Hirohiko Araki a tout inventé. Et tout le monde l’a imité. Bon j’exagère, mais sincèrement, lire Jojo’s Bizarre Adventure aujourd’hui, en se disant que ça date de 86, ça permet d’expliquer tous le paysage shonen actuel. C’est clairement, avec Dragon Ball, le shonen qui a eu le plus d’influence au Japon sur les auteurs actuels, ainsi que sur d’autres média populaires au Japon, comme le jeu vidéo. Jugez plutôt.

On va commencer par les gros pompages de ouf :

– Vous connaissez King of Fighters ? Bah le personnage de Benimaru est trop pompé sur Jean-Pierre Polnareff dont je parlais plus tôt. Même coupe de cheveux, même couleur de cheveux, même T-shirt à moitié bizarre et même côté ultra gay. Manganews l’a prouvé ici.

– Mais il y a pire chez Street Fighter. Vous pensiez que Capcom avait inventé la coupe de cheveux en enclume si chère à ce bon vieux Guile ?guileEt bien raté. Avant ça il y avait Rudolf Von Stroheim. Même gueule, même coupe de cheveux, lui aussi est militaire. Sauf que c’est un nazi et qu’il devient une sorte de cyborg avec des gatling guns dans le bide. Épique.

Stroheim

– Toujours chez Street Fighter.  Vous pensiez encore une fois que c’était Capcom qui avait eu l’idée de créer Rose, une femme fatale qui se bat avec son écharpe ?

street-fighter-4-rose

Carramba ! Encore raté ! Elle est directement pompée sur Lisa Lisa, un personnage de la deuxième saison, qui est une nana trop classe qui se bat avec son écharpe :

Lisa lisa

Edit : Depuis la rédaction de cet article, Capcom a annoncé Super Street Fighter IV, le prochain volet de la série, avec des nouveaux personnages, dont une qui s’appelle Judi (ou Juri, ou Yuri, ça dépend des transcriptions) . Elle ressemble à ça :

Et bien, merci à des forumeurs de Canard PC qui me l’ont fait indirectement remarquer, son design est bien pompé sur Jolyne Kujo, héroine de Stone Ocean, la sixième partie de Jojo’s :


Elles ont quasiment le même haut, quasiment la même coiffure, quasiment le même rapport aux papillons et quasiment le même goût pour les coups de latte (c’est faux, Jolyne Kujo ne fait pas de Taekwondo et ne sait pas particulier se battre à mains nues, sauf dans le tome 7 de Stone Ocean, 70ème tome de Jojo’s Bizarre Adventure. Lisez pour comprendre pourquoi). Bref, chez Capcom on est clairement fan. A quand un autre jeu Jojo’s ?

Voilà pour Street Fighter. Je soupçonne aussi Dhalsim d’avoir été pompé sur un des personnages secondaires :

vampire

dhalsim3

Mais bon, le personnage est vraiment secondaire et meurt dans les pages suivantes. N’empêche que Dhalsim ressemble un peu à Santana et à Wham aussi, qui sont des personnages qui interviennent dans la même période. Donc c’est peut-être un mix de plusieurs choses.

– On continue avec Yoshihiro Togashi, l’auteur de Yuyu Hakusho et de Hunter x Hunter. Ce mec était fan de Jojo. Et ça se voit. Premier pompage : Hisoka, le magicien.  Un mec qui aime les cœurs et qui est à moitié gay.

Hisoka-1

Original ? Complètement pompé sur Dio ouais.

Dio2

Ils ont carrément le même costume quoi !

– Dans une moindre mesure, le personnage de Knuckle, avec sa banane et son uniforme, ressemble beaucoup à Josuke de la 4ème partie.

Knuckle HxH

josuke

– Allez, un ptit dernier pour la fin. Vous connaissez Yu-Gi-Oh ?

287129223XUn mec en uniforme de lycéen habité par un esprit, avec parfois une grosse chaîne autour du cou, et plein de choses qui se déroulent en Egypte ! Comme Jotaro dans la 3ème partie en somme !

Jotaro

Mais au delà des simples ressemblances entre personnages, c’est au niveau du principe de combat que Jojo’s  a été maintes et maintes fois recopié.

– Restons dans les mangas pour le moment. Je n’ai aucun moyen de le confirmer, mais je pense que Jojo est le premier shonen à proposer un vrai « système de combat » avec des règles bien précises. Quand on lit les shonen d’aujourd’hui, la plupart ont leur propre système « d’énergie » qui sert à encadrer les combats : le chakra dans Naruto, le nen dans Hunter x Hunter, l’énergie spirituelle dans Bleach et bien d’autres encore. De plus, grâce à cette énergie, chaque personnage à sa technique bien à lui, sa signature en quelque sorte. Encore une fois, Naruto et Hunter x Hunter sont les meilleurs exemples (Rasengan et Chidori), et les seuls qui me viennent en tête en ce moment.

Ces particularités existaient déjà dans Dragon Ball et Saint Seiya me direz vous, mais dans une moindre mesure. Dans Dragon Ball, l’énergie (qui n’a pas de nom particulier) sert à plein de choses et n’obéit pas à un set de règles précises. De plus, bien que les personnages aient des techniques particulières (Kaméhaméha pour Sangoku, Makankosappo pour Piccolo ou Kienzan pour Krilin), ça reste toujours une variante de la banale boule d’énergie que chaque personnage est capable de lancer. Dans Saint Seiya, il y a le cosmos, mais c’est pareil, il n’y a pas de règles très précises, les personnages lancent tous des uppercuts en hurlant le nom de leur attaque ou lancent une rafale de coups de poings (par contre Araki s’est sûrement inspiré du Météore de Pégase pour les « Ora Ora « de Star Platinum). A côté de ça, certains aspects varient entre les personnages, comme le contrôle de certains éléments (la glace pour Hyoga).

Dans Jojo’s c’est différent. Avant que les stands n’apparaissent, les personnages utilisent l’onde. Là aussi, c’est un type d’énergie assez générique, qui en plus d’être létale contre les vampires permet aussi de faire plein de choses, comme marcher sur l’eau (tiens donc, Naruto !), grimper à plein de trucs, et casser des rochers sans tuer les grenouilles qui sont dessus. L’onde n’est pas vraiment régie par des règles puisque les personnages en font un peu ce qu’ils veulent. Par contre, très vite, chaque personnage a une façon de se battre bien à lui. Et surtout, la plupart utilisent un objet anodin pour se battre : Zeppeli se bat avec un verre de vin, Ceasar lance des bulles de savon chargées d’onde, Lisa Lisa utilise une écharpe en soie chargée d’onde et Jojo a des clackers. Et à ce moment là, on a déjà l’impression que l’auteur de Jojo’s a tout inventé, parce que l’utilisation d’objets à la con pour se battre avec des pouvoirs, c’est vraiment la marque du shonen moderne : on voit ça dans One Piece, dans Hunter x Hunter, dans tous les shonens moyens comme Rave, et putain, il y a même eu Beyblade, un manga avec des gamins qui se battent avec des toupies possédées par des stands (ou presque) !! Le passage ou Jojo cherche une attaque spéciale dans la partie deux, pour avoir l’air cool comme Ceasar, ressemble d’ailleurs beaucoup à celui où Kirua fait la même chose dans Hunter x Hunter (sauf que lui se prend super au sérieux).

Viennent ensuite les stands. Là, il y a un autre aspect qui a influencé beaucoup d’autres manga : le système de combat réglé. Comme dit plus haut, les stands ont un fonctionnement bien précis, et ils ne peuvent pas bafouer ces « règles » (en général 😉 ).  C’est le cas dans beaucoup de manga : souvenez-vous des longues explications sur le chakra dans Naruto. Le plus élaboré dans le genre, ça reste quand même le système de nen dans Hunter x Hunter (encore lui !), qui est super complexe et qui classe les personnages dans différentes catégories (ce qui n’est pas sans rappeller les stands courtes distances, longues distances, etc). Il y a d’autres manga dans le même genre, même s’ils ne sont pas focalisés sur le combat. Dans DeathNote, le carnet fonctionne un peu comme un stand : un pouvoir très précis, qui marche dans certaines conditions bien précises, le tout restant très simple. Et paf, l’auteur arrive à utiliser le concept dans tous les sens possibles et ça donne un best-seller.

Après ça, c’est le concept de faire apparaître une entité spirituelle relative à chaque personnage qui a été pompé.

– Dans Shaman King, les personnages se battent avec des fantômes au lieu des stands, mais ça fonctionne pareil.

– Dans Bleach, les personnages invoquent « l’âme » de leur sabre en faisant un Bankai. Ils sont tous différents et confèrent un bonus bien spécifique à chaque personnage, comme des stands.

– J’ai pas lu  Zatchbell, mais il paraît que les personnages se battent avec des démons qui marchent comme des Stands.

– Pareil, j’ai pas lu D-Gray Man, mais il semblerait que les Innocences confèrent des capacités spécifiques à leurs utilisateurs, comme dans Jojo’s.

Parlons maintenant jeux vidéo !

– Le pire de tous, c’est Persona 3. Toute la série Persona utilise des « personas », des entités spirituelles que possèdent les personnages et qu’ils utilisent en combat (exactement comme des stands, donc). Sauf que dans Persona 3, toutes les personas sont basées sur les signes du tarot. Exactement comme dans la partie 3 de Jojo’s. Et comment invoque t-on sa persona ?

per3p2174En se tirant une balle dans la tête. C’est exactement ce que fait Jotaro pour prouver qu’il a un stand, au début de la troisième partie.

Balle

Il y a plein d’autres jeux vidéo qui ont pompé sur Jojo’s, mais là c’est le pire quand même. Je pourrais aussi citer Guilty GearX2, avec le personnage de Zappa, qui est possédé par un esprit maléfique qui ressemble à un stand de courte portée (le personnage et son stand se jouent un peu comme les personnages du jeu vidéo de combat Jojo’s Bizarre Adventure. Bon, le « stand » de Zappa n’apparaît vraiment qu’en overdrive, mais c’est quand même une GROSSE référence…)  En plus de ça, Zappa a un cœur sur le torse et le front (comme Dio) et s’appelle « Zappa », comme Franck (référence musicale comme dans Jojo’s). Sans parler de toutes les références de ce personnage à des films d’horreur (Ring, l’Exorciste), comme dans Jojo’s (surtout la partie 3). Étonant, non ?

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Bref. Tout le monde a recopié Jojo’s.

Jojo’s Fun Fact #6 :

Au Japon, Jojo’s c’est ultra ultra connu. Une preuve ?

Ça, ça vient de Jojo’s.

Ce manga est super connu là bas. Il y a plein de produits dérivés et de goodies :

news_large_001jojo_kuji_josukeVraiment plein :

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Il y a une série d’OAV de 13 épisodes sur la 3ème partie, il y a un film d’animation sur Phantom Blood, la première partie, il y un jeu de combat de Capcom sur PS1 et Dreamcast sur la 3ème partie (le plus connu et le seul sorti en France), et deux beat’em all sur PS2, un sur la 5ème partie et un sur la 1ere.

Il y a même une école de poses bizarres de Jojo’s !

Et il y a plein plein de parodies stupides sur le net. Jugez plutôt :

Un pub Ipod :

Des vidéos débiles avec les persos de Jojo’s :

Une parodie du générique d’Haruhi Suzumiya avec les personnages de Jojo’s (c’est pour toi, Fabien !!) :

Et juste des trucs que si on sait pas que ça sort de Jojo’s, on comprend pas (oui, c’est un meme qui a fait le tour du net, peu de gens savent que ça vient de Jojo’s) :

C’est plus qu’une série. C’est carrément une institution.

Jojo’s Fun Fact #7:

Hirohiko Araki est immortel et Jojo’s Bizarre Adventure est une oeuvre autobiographique. La preuve en image :

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Je pense donc  avoir  enfin réussi à prouver que c’est pas une petite série de merde.

Mais pourquoi c’est pas connu en France alors ?

En général les mangas se font connaître en France par leur adaptation en jeu et en anime. Sur les trois jeux cités plus haut, un seul est sorti en France. Quand à l’anime, il n’est pas terrible et n’est pas connu car il est très court. Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’adaptation animée digne de ce nom alors ? Pour une série aussi importante il devrait y avoir des milliers d’épisodes ! Bah, il semblerait que les noms des personnages et des stands, qui sont tous des références musicales, posent un problème de droits d’auteur et empêchent de faire un anime. Dans les OAV sortis, la plupart des noms ont d’ailleurs été changés. Ce qui est étrange c’est que ça ne pose pas de problème pour la parution du manga.

En France, les 46 premiers volumes ont été publiés par J’ai Lu, qui n’était pas franchement un super éditeur et qui a été pas mal critiqué. La série n’a pas été vraiment mise en avant et n’était pas connu en arrivant en France (contrairement à Dragon Ball ou Naruto qui avait leur anime). Et puis J’ai Lu a fini par faire faillite et a arrêté de faire du manga. C’était en 2003, je crois. Depuis, la seule façon de trouver les vieux J’ai Lu, c’est d’aller dans des magasins d’occasion ou d’aller sur le net. Sauf que y a plein de kékés qui considèrent que c’est devenu des mangas de collection et qui en vendent à 30€ le tome, voire plus. Depuis 2008, Tonkam a repris le flambeau, avec l’édition de Golden Wind, la 5ème partie. La série à donc une double numération. Golden Wind 1 correspond au volume 47 de Jojo’s (c’est écrit entre parenthèse sur la couverture). Golden Wind est vraiment une très bonne série et est disponible un peu partout (mais toujours pas au Virgin de Rennes, bizarrement). Elle semble assez bien fonctionner puisque Tonkam a augmenté le rythme de parution (un tome tous les mois sur la fin de la série). Le dernier tome (17) est sorti en Décembre 2009. Toute la série est terminée et disponible en français. Le 1er tome de Stone Ocean,  la 6ème partie est disponible depuis le 30 Juin 2010. Le 2ème sort le 31 Août 2010, et le 3ème le 27 Octobre. La parution est bimensuelle, mais elle pourrait devenir mensuelle plus tard pour rattraper le retard sur la parution japonaise (comme pour Golden Wind à la fin). Bien que ces deux parties fassent suite aux précédents volumes de Jojo’s, elles peuvent facilement être lues sans avoir lu au préalable les 46 premier Jojo’s. C’est bien ça l’avantage de Jojo’s : chaque partie est une série à part entière avec un début, un milieu et une fin. La seule chose qu’il faut savoir, c’est le système des stands (qui est expliqué plus haut dans cet article, sous la mention « Jojo’s Fun Facts #3 », pour ceux qui n’auraient pas tout lu…). N’hésitez donc pas à vous jeter sur les versions de Tonkam, d’autant plus que Stone Ocean est pour moi la meilleure partie (et aussi une des plus bizarre). Steel Ball Run, la 7ème partie sera aussi publiée par Tonkam, après Stone Ocean.

Peut être donc que les 4 premières parties seront rééditées par Tonkam. Les Ken le survivant, qui étaient eux aussi publiés chez J’ai Lu, ont subi le même destin que Jojo’s mais sont depuis peu réédités dans une version deluxe chez Asuka. On pourrait se dire que ça pourrait arriver avec Jojo’s. Sauf que pour Ken, il y a une vingtaine de volume, alors que pour Jojo’s il faut en sortir 46 volumes. C’est pas rien (d’autant plus que les vrais fans, ceux qui achètent les Golden Wind les yeux fermés, eux,  ils ont déjà les 46 premiers volumes de J’ai Lu. Est-ce qu’ils seraient vraiment prêts à racheter la série en nouvelle édition ?) Pour l’instant en tout cas, Tonkam n’as pas fait d’annonce à ce sujet . Mais ce qui est sûr, c’est que le meilleur moyen pour que les premières parties soient rééditées par Tonkam ou un autre éditeur, c’est d’acheter Golden Wind et Stone Ocean : la série pourrait ainsi rencontrer un succès en France et l’idée d’une réédition deviendrait alors alléchante pour un éditeur. Si vous voulez une réédition des premières parties, il faut soutenir la série !

N’empêche que Jojo’s n’est pas si inconnu que ça en France. Si les anciens J’ai Lu sont introuvables aujourd’hui, c’est que des fans les ont achetés. Et puis Hirohiko Araki a l’air assez connu. Il a même exposé des planches au LOUVRE cette année lors d’une exposition sur la bd !!!

De plus, il a publié une BD couleur super classe aux éditions du Louvre (la première BD des éditions du Louvre) qui s’appelle Rohan au Louvre :

C’est vachement bien. Le personnage principal vient de la 4ème partie de Jojo’s mais encore une fois, pas besoin d’avoir lu le reste, c’est un stand alone. Par contre si vous la chercher en librairie, n’allez pas au rayon manga, c’est classé au rayon BD européenne (ce qui est stupide, ça devrait être classé au rayon manga ET bd européenne puisque c’est un manga au format européen qui peut donc attirer ces deux publics différents.)

Bref, Jojo’s c’est bon, mangez-en. Ou plutôt, lisez-en. Et lisez en musique, c’est vachement mieux, c’est une série trop rock’n roll pour la lire en silence. Et achetez les Golden Wind et les Stone Ocean ! Ca donnera peut être une tape au cul de Tonkam ou d’un autre éditeur pour rééditer le début et ça pourrait faire comprendre aux noobs des mangas que y a pas que Naruto dans la vie !!

Du coup si vous avez envie de lire Jojo’s en ligne (avant de les acheter bien sûr), c’est possible en anglais ici. Pour ceux qui sont pas anglophones, j’ai trouvé des scans français ici.

Et puis pour finir voilà deux dessins trouvés sur un forum (et fait par des fans) qui prouvent que ce manga a une galerie de personnages de malade. Ciao.

4tot_anonib

Jojo_s_Bizarre_Adventure_anonib

It’s alive ! ALIVE !!!

Posted in Uncategorized on 8 juillet 2009 by fromageblanc

(Si vous n’arrivez pas à lire, faîtes un clic droit et cliquez sur « Ouvrir le lien dans un nouvel onglet »).

lazy4

Et voilà ! Ca repart ! En espérant que cette fois le rythme soit meilleur. Mais des choses vont arriver vite. Promis.

Y a des gens, on a du mal à les comprendre…

Posted in Uncategorized on 11 avril 2009 by fromageblanc

truc1truc2truc3truc4

Bon je sais ça fait un peu cheap après un mois d’inactivité, et puis j’ai fait ça en 5 minutes. Mais bon, c’est mieux que rien ^^ !

Untitled (un chouette titre ça)

Posted in Uncategorized on 2 mars 2009 by fromageblanc

aikidanseaikidanse2Voilà.

Twilight

Posted in Uncategorized on 18 février 2009 by fromageblanc

Il y a pas très longtemps, j’ai vu le film Twilight, vous savez le film tiré du « phénomène littéraire » avec en star, Cédric Diggory, le mec trop canon qui meurt dans Harry Potter 4. Je ne suis pas allé au cinéma pour voir ça hein, je l’ai vu par d’autres moyens dont je ne suis pas responsable. Mais bref. Ce film est une merde. Une méga daube en fait. Trois jours plus tôt j’avais vu Never Back Down, une autre méga daube sur des bastons d’Ultimate Fighting dans un lycée plein de biatchs. J’ai trouvé que les deux films avait plein de points communs. Jugez plutôt.
Never Back Down : un lycéen bagarreur et pas très sociable déménage quelque part aux Etats-Unis et commence une nouvelle vie dans une nouvelle ville avec un nouveau lycée. En classe, il va rencontrer une fille trop canon, mais en fait sortir avec cette nana, c’est peut être pas une bonne idée. Parce qu’en fait c’est la meuf d’un gros bâtard champion local d’Ultimate Fighting (une forme de pétage de gueule bien efficace).
Twilight : Bella, une lycéenne pas très sociable débarque dans un patelin paumé pour vivre chez son père. Elle commence donc une nouvelle vie et, en classe, elle rencontre un beau garçon ténébreux, vachement canon. Sauf que sortir avec lui c’est pas forcément une bonne idée non plus. Parce qu’en fait ce mec c’est un vampire et 1/ il risque de la manger tout cru ou 2/si ô par chance il tombait amoureux d’elle, elle pourrait se faire bouffer par d’autres vampires et ce serait grave le bordel. Point intéressant : le méchant de Never Back Down est joué par le même acteur que le méchant de Twilight. Si y a pas anguille sous roche là… !!
Et donc, là où Never Back Down est un gros nanar comme tous les films de bastons (puisqu’on ne leur demande pas d’être autre chose que des films avec de la baston et des poufs), Twilight marche du tonnerre, et se veut presque artistique. Je me disais « Boarf, les nanas de 14 ans ont juste pas de goût », mais non, des vrais gens autour de moi ont sérieusement trouvé ce film « bien », « beau », « bien filmé », « touchant » et surtout (kill me now) « original ». ORIGINAL O_o ! La meuf qui tombe amoureuse du méchant c’est trop original quoi. Et le fait que c’est un vampire c’est encore plus original quoi ! C’est même pas comme si Buffy s’était tapé Angel ET Spike sur M6 il y a même pas 5 ans. Pour le côté « bien filmé » moi ça ne m’a pas sauté aux yeux, mais j’ai quand même trouvé ça chiant comme la mort. D’autant plus que tout le film est raconté dans la bande annonce. Je me disais qu’on allait au moins se rattrapper sur la baston de la fin, mais non, il n’y a pas de baston à part celle de la bande annonce (et un cassage de nuque bien torché). Peut être que le livre est vraiment bien, j’en sais rien je l’ai pas lu. Mais ce film reste une grosse merde. Donc bref, je me dit que la seule explication est que les fans de Twilight n’ont jamais dû avoir l’occasion de lire, de voir ou de jouer à quoi que ce soit qui soit en rapport avec les vampires, ce qui explique le fait que ce soit pour eux original.
Alors comme ça me saoulait d’entendre tout ce buzz pour rien et que je regarde True Blood en ce moment (une série avec des vrais vampires, même s’il y a beaucoup de nichons gratuits), je me suis dit que j’allais faire ça:

twilight-1twilight-2twilight-3twilight-4

Voilà, fuck Twilight, vive les vampires cyniques qui sucent le sang, qui baisent et qui balancent des rouleaux compresseur sur la gueule des gens en criant « WRYYYYY ». Et puis comme dirait un de mes potes : « Mais en fait des vampires qui peuvent vivre le jour c’est juste des super-héros ». Nice one, pal.